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24/05/2015

Big Poppa (Phoniks remix) in free download

1/ The Notorious B​.​I​.​G. - "Big Poppa" (Phoniks Remix)
2/ Dead Prez - "Hip Hop" (Phoniks Jazz Remix)




29/03/2015

Sam Cooke



Elevé dans le South Side de Chicago, Sam Cook 
(son patronyme n'a pris un "e" final que lors de ses débuts dans le R&B), né le 22 janvier 1931, est originaire de Clarksdale, la petite ville du Delta du Mississippi où il a vu le jour peu avant d'émigrer vers le nord avec ses parents.



Parallèlement à sa scolarité à la Wendell Phillips High School de Chicago, Sam Cook s'intéresse à la musique. Très tôt attiré par le chant, il aurait pu adopter le blues électrique qui règne dans les tavernes et le petits clubs du South Side si son père, pasteur de la Church Of Christ (Holiness), ne lui avait inculqué le goût de la religion. Le gospel, présent dans la plupart des églises noires, est particulièrement à l'honneur dans les paroisses sanctifiées comme celle du Révérend Charles Cook, où la ferveur des chants sacrés est telle que les offices dominicaux ne se terminent jamais sans que plusieurs fidèles, touchés par la grâce, n'entrent en transe avant de s'évanouir dans l'extase.
A neuf ans, le gospel fait partie du quotidien de Sam Cook qui a rejoint avec son frère et ses deux soeurs de la chorale des Singing Children. De l'avis des membres de sa communauté religieuse, il possède un don inné pour le chant, ce qui lui vaut d'être rapidement remarqué par R.B. Robinson, directeur musical des Highways QC's, un quartette attaché à la Highway Baptist Church.

Robinson n'est pas un chef de chorale ordinaire, puisqu'il est lui-même membre des Soul Stirrers, l'une des formations de gospel les plus en vue de l'époque. Fondés en 1934 au Texas, les Soul Stirrers se sont rapidement imposés comme des pionniers du mouvement gospel naissant, privilégiant les compositions récentes au détriment des jubilees et spirituals traditionnels qui constituaient jusqu'alors le répertoire des chorales noires.
Au lendemain de la guerre, la personnalité la plus marquante des Soul Stirrers est Rebert Harris, le soliste du groupe et l'un des grands innovateurs du gospel moderne. S'il a contribué à actualiser la tradition, Harris n'en est pas moins à cheval sur les principes religieux; en particulier, il voit d'un oeil critique le tournant commercial que prend le mouvement gospel alors que le développement de la radio noire et des compagnies de disques place certaines formations, comme la sienne, au premier plan d'un show-business en pleine expansion.


A la fin de l'année 1950, Harris refuse de cautionner plus longtemps un système de plus en plus dirigé par l'argent et décide d'abandonner sa carrière alors que les Soul Stirrers se trouvent au faîte de leur popularité. Confrontés à ce scénario catastrophe, les autres membres des Stirrers décident, sur les conseils de leur chanteur baryton R.B. Robinson, de prendre à l'essai le jeune soliste des Highway QC's, Sam Cook.

Lors de sa première prestation avec le groupe, un dimanche de janvier 1951 à Pine Bluff dans l'Arkansas, l'appréhension de Cook est d'autant plus grande que le public exprime ouvertement sa méfiance vis-à-vis de ce débutant qui a la prétention de prendre la place d'un vétéran comme Rebert Harris. Pourtant, la simplicité, la sincérité et le talent vocal incomparable de Cook, mais aussi son physique de jeune premier, font très vite oublier leurs craintes aux fans des Soul Stirrers qui adoptent rapidement le nouveau soliste.

A l'occasion de ces débuts mémorables, Sam Cook fait une rencontre capitale en la personne de J.W. Alexander, qui va rester jusqu'à la mort du chanteur son ami, conseiller et associé. En 1951, Alexander est le manager d'un autre quartette noir de renom, les Pilgrim Travelers; il est également employé par Specialty Records en qualité de talent scout, et c'est par son intermédiaire que les Soul Stirrers ont signé un contrat avec cette firme de Los Angeles peu de temps avant l'arrivée de Sam Cook. Dès le mois de mars, il fait ses débuts sur disque avec Jesus Gave Me Water, un titre interprété a capella qui met en valeur sa voix claire, sa diction parfaite et son sens spectaculaire du phrasé. 

Jesus Gave Me Water

Jusqu'en 1956, les tournées dans les salles paroissiales se poursuivent, tandis que les séances d'enregistrement pour Specialty se succèdent. Le répertoire gospel de Sam Cook reste sans doute son héritage le plus fabuleux dans la mesure où il met parfaitement en valeur sa maîtrise lyrique et rythmique. Des titres comme I'm Gonna Build On That Shore, He's My Friend 'Til The End, Any Day Now ou Touch The Hem Of His Garment sont autant de témoignages du génie vocal d'un artiste qui fascine son auditoire partout où il se produit.
J.W. Alexander se souviendra plus tard qu'à l'inverse des autres groupes de gospel qui attirent un auditoire d'âge mûr, les Soul Stirrers ont la préférence du jeune public grâce à la présence de Sam Cook : "Avec les autres formations, les jeunes occupaient systématiquement les six derniers rangs et les plus vieux se mettaient devant. Mais dès que Sam apparaissait sur scène, c'était le contraire, les jeunes se précipitaient au premier rang."

I'm Gonna Build On That Shore

He's My friend 'til The End

Any Day Now

Touch The Hem Of His Garment

Les adolescents et les jeunes femmes en particulier se bousculent pour voir de plus près ce chanteur à la sensualité torride qui interprète ses hymnes à la gloire de Dieu comme autant de chansons d'amour. J.W. Alexander est parfaitement conscient de l'attrait physique et vocal de son protégé; c'est même ce qui lui donne l'idée de l'enregistrer en dehors du contexte religieux: "J'avais remarqué que même dans les églises, les femmes, jeunes et moins jeunes, se mettaient toutes à hurler quand il chantait. Or il existait un vide à l'époque dans le domaine de la musique populaire et je suis allé voir Art Rupe, le patron des disques Specialty, en lui proposant d'essayer Sam dans ce nouveau créneau."
Art Rupe se montre d'autant plus dubitatif qu'il connait les frontières hermétiques qui séparent le public du gospel et celui du R&B. Pour ceux qui fréquentent l'église, le blues est une musique diabolique, synonyme de débauche et de vice. Enregistrer Sam Cook dans ce contexte, c'est courir le risque de voir son public de prédilection bouder les productions futures des Soul Stirrers.
Bump Blackwell, alors producteur attitré de Little Richard, met tout le monde d'accord en proposant de faire enregistrer Sam sous le pseudonyme à peine voilé de Dale Cook. Loveable publié en 1957, se vend honorablement mais les craintes de Art Rupe se trouvent confirmées lorsque le public religieux, qui n'a guère de mal à identifier le chanteur des Soul Stirrers, commence à manifester sa réprobation. 
Les Soul Stirrers ont gardé le souvenir de ces réactions d'hostilité ouverte : "Un jour, Sam est arrivé sur scène et le public a fait le silence total. Aucune réaction! Et puis les gens se sont mis à hurler: "Faites descendre ce chanteur de blues! Ici, c'est un concert de musique chrétienne!" Ca lui a fait tellement mal au coeur qu'il est sorti de scène en larmes."

Loveable

Bump Blackwell croit pourtant au potentiel de Cook dans le monde du R&B et une nouvelle séance a lieu au printemps 1957. En plein enregistrement, un Art Rupe furieux fait irruption dans le studio et décide d'arrêter un projet auquel il ne croît pas. "Il a littéralement explosé", se souvient l'arrangeur René Hall. "On était en train d'enregistrer Summertime et Rupe s'est écrié: "Parce que vous croyez que son public va vouloir acheter du Greschwin? Pourquoi pas de l'opéra tant que vous y êtes?" Blackwell profite de cette altercation pour négocier le contrat de Sam Cook en contrepartie d'arriérés en royalties que lui doit Specialty et part frapper à la porte de Bob Keen, propriétaire du petit label Keen sur lequel il vient de signer Ritchie Valens, le futur créateur de La Bamba.

Summertime

Summertime (version 2)


Si Cook a longtemps hésité sur la conduite à suivre et se lance furtivement dans le rhythm & blues tout en continuant à se produire au sein des Soul Stirrers, son premier 45t chez Keen lui ôte tout complexe. You Send Me est un hit historique: entré sur les charts R&B et Pop de Billboard en octobre 1957, il occupe la tête des charts R&B dès le 25 novembre, quinze jours avant de chasser Jailhouse Rock d'Elvis Presley de la première place des classements Pop. Au passage, Sam Cook devient le premier artiste afro-américain à placer un titre tout en haut de ces deux hit-parades. Au vu des 1 700 000 exemplaires vendus de You Send Me, Art Rupe comprend son erreur et tente de se rattraper en publiant sur Specialty, les ultimes enregistrements réalisés par Sam Cook avant son départ de la firme. Sans connaître un succès comparable à You Send Me, le titre I'll Come Running Back To You est un deuxième best-seller (N°1 R&B et N°18 Pop) qui donne au chanteur son identité définitive, l'étiquette de ce single l'identifiant pour la première fois sous le nom de Sam Cooke.

You Send Me

I'll Come Running Back To You

A compter de cette époque, la réussite du chanteur est assurée. Au cours des saisons 1958 et 1959, le tandem Cooke/Blackwell associé au label Keen place pas moins de neuf titres sur les charts, tous écrits ou co-écrit par le chanteur, parmi lesquels You Were Made For Me, Lonely Island, Win Your Love For Me, Everybody Likes To Cha Cha Cha, Only Sixteen...

You Were Made For Me

Lonely Island

Win Your Love For Me

Everybody Likes To Cha Cha Cha

Only Sixteen

Sam Cooke aurait pu poursuivre sur cette voie tranquille si son ami et manager J.W. Alexander ne l'avait incité à prendre définitivement en main sa destinée professionnelle. A une époque où peu d'artistes noirs gèrent eux-mêmes leurs intérêts, alors que seules les compagnies afro-américaines Vee Jay à Chicago et Duke/Peacock à Houston préfigurent l'ampleur de l'aventure Motown, Cooke et Alexander décident de créer une société d'édition musicale avant de lancer leur propre label, SAR (un acronyme de Sam & Alexander Records).

Sur SAR et son label subsidiaire Derby, ils commencent par signer les Soul Stirrers avant de s'intéresser à plusieurs nouveaux venus qui vont devenir à leur tour des stars de la soul: Johnnie Taylor, un transfuge des Soul Stirrers où il a succédé à Sam Cooke, qui grave une très belle version de Rome Wasn't Built In A Day; les Sims Twins, un duo qui annonce Sam & Dave et le son Stax; ou encore Bobby Womack et ses frères qui connaissent, sous les nom des Valentinos, deux succès avec Lookin' For A Love et It's All Over Now, repris par la suite par les Rolling Stones.

Rome Wasn't Built In A Day (Johnnie Taylor)

Rome Wasn't Built In A Day (Sam Cooke)

Lookin' For A Love

It's All Over Now

Pour lui-même, Sam Cooke a des visées plus ambitieuses encore. En 1960, à la suite d'un différend avec Bump Blackwell, Alexander pousse Cooke à quitter le label Keen afin de négocier un contrat avec une major compagny. Jerry Wexler et Atlantic, qui viennent de perdre Ray Charles, font savoir leur intérêt, mais Alexander leur préfère le géant RCA. Ce choix peut sembler étrange dans la mesure où RCA ne compte alors aucun artiste de R&B, Harry Belafonte étant son unique chanteur noir depuis la mort au début de l'année de Jesse Belvin. Mais RCA est aussi la patrie discographique d'Elvis Presley, premier vendeur de disques aux Etats-Unis et une valeur sûre dans les hit-parades noirs, ce qui confirme la thèse selon laquelle J.W. Alexander a la ferme intention de faire sortir Sam Cooke du ghetto musical R&B pour l'élever au rang de vedette de la Pop, à l'instar d'un Nat "King" Cole ou d'un Sammy Davis Jr.

Entre 1960 et 1963, la direction artistique de Sam Cooke est confiée à deux directeurs artistiques attachés à RCA, Hugo Peretti et Luigi Creatore, qui parviennent en peu de temps à réaliser cette ambition. Après le succès modéré de Teenage Sonata, Hugo et Luigi trouvent la bonne formule avec Chain Gang, double Numéro Deux R&B et Pop qui établit Sam Cooke comme la nouvelle idole des adolescentes noires et blanches. 

Teenage Sonnata

Chain Gang

Chez RCA, il n'est plus question de chanter le quotidien des ghettos, mais bien de célébrer avec candeur la danse (Twistin' The Night Away, Having A Party), les amours naissantes (Cupid, Nothing Can Change This Love), et en règle générale l'insouciance feinte d'une Amérique moyenne qui tente par tous les moyens d'oublier les angoisses de la guerre froide (Another Saturday Night, Good News, (Ain't That) Good Times). Tout en inscrivant sa démarche dans la logique du crossover, Cooke réussit l'exploit de ne jamais aliéner son auditoire d'origine en préservant dans sa musique l'essence même de la soul noire; cette fidélité à ses origines est flagrante en 1962 dans Bring It On Home To Me, une adaptation d'un titre du bluesman californien Charles Brown, qui donne l'occasion à Sam Cooke d'un duo avec le chanteur Lou Rawls.

Twistin' The Night Away

Having A Party

Cupid

Nothing Can Change This Love

Another Saturday Night

Another Saturday Night (version 2)

(Ain't That) Good News

Good Times

Bring It On Home To Me

En 1963, après une quinzaine de best-seller qui, à une exception près, ont tous eu les honneurs du Top 20 R&B et du Top 40 Pop, J.W. Alexander et Sam Cooke se trouvent en position de force pour négocier un nouveau contrat avec RCA. Sans grandes difficultés, ils obtiennent une avance confortable ainsi qu'un taux de royalties inhabituellement élevé pour un artiste noir, mais surtout une liberté artistique quasi totale. En juillet 1964, Sam Cooke poursuit son ascension en se produisant pendant une semaine au Copa, l'un des cabarets favoris de la jet set new-yorkaise auxquelles seules les plus grandes stars ont accès. Cet engagement crucial est l'objet d'un album intitulé Live At The Copa qui fait date dans l'histoire de la musique soul et Otis Redding dira par la suite qu'il l'a influencé plus que tout autre enregistrement. Grâce à cet examen de passage réussi dans l'univers très select des grands noms de la scène américaine, Sam Cooke est en passe de devenir à trente-trois ans l'une des grandes vedettes du show-business, sans renier pour autant sa communauté d'origine, comme le prouve son implication personnelle aux côtés du pasteur King ou encore l'enregistrement en 1963 dans un grand club noir de North Miami d'un album en public resté longtemps inédit, Live At The Harlem Square Club. Les propositions de tournées, les invitations dans les principales émissions de télévision se succèdent, il est même question d'un rôle au cinéma dans un film de Norman Jewison lorsque Sam Cooke rencontre la mort dans des circonstances particulièrement troubles.


Dans la nuit du 10 au 11 décembre 1964, après une soirée entre amis à Los Angeles, Sam Cooke semble avoir entraîné dans un motel de seconde zone une jeune femme rencontrée le jour même. On ne connaîtra probablement jamais les circonstances du drame qui va suivre, la jeune femme ayant prétendu par la suite avoir dû s'enfuir de la chambre où elle se trouvait avec Sam Cooke, emportant une partie des vêtements du chanteur pour échapper à ses avances. Sam Cooke, vêtu de son seul manteau, tente de la poursuivre lorsqu'il est abattu de plusieurs coups de pistolet par la gérante du motel qui, selon ses déclarations aux enquêteurs, a pris peur en voyant un énergumène à moitié nu lui demander brutalement où se cachait sa compagne. A une époque où l'Amérique se remet difficilement de l'assassinat du président Kennedy, on parle d'un règlement de compte mafieux. Quelque soit la vérité, l'annonce de la mort de Sam Cooke fait l'effet d'une bombe au sein de la communauté noire; on estime à deux cent mille le nombre ce ceux qui viennent se recueillir sur la dépouille, tandis que le monde du gospel et celui du R&B oublient un instant leurs querelles pour lui rendre un dernier hommage : "Dans une atmosphère d'émotion intense, Lou Rawls, Bobby Blue Bland et Arthur Lee Simpkins ont chanté alors que dans le public les femmes s'évanouissaient et le hommes pleuraient", écrit le journaliste chargé de couvrir l'évènement pour Ebony. "La chanteuse de gospel Bessie Griffin qui devait chanter était tellement bouleversée qu'elle a dû céder la place au chanteur de blues Ray Charles qui s'est avancé pour interpréter Angels Keep Watching Over Me."

Au cours des mois qui suivent la mort de Sam Cooke, RCA publie toute une série d'inédits (Shake, Sugar Dumplin') qui permettent à son nom de rester en bonne place dans les hit-parades. Le plus poignant, A Change Is Gonna Come, est un titre prophétique inspiré par Blowin' In The Wind de Bob Dylan. Au même titre que (Sittin' On) The Dock Of The Bay le chef d'oeuvre posthume d'Otis Redding, ou que le discours prononcé à Memphis par Martin Luther King à quelques heures de sa disparition, A Change Is Gonna Come est justement considéré comme un chant du cygne. Dans la mesure où cette composition empreinte de dignité et de grandeur donne sa pleine mesure à ce héros disparu, elle est surtout un hymne incontournable de l'ère soul.

Shake

Sugar Dumplin'

A Change Is Gonna Come


source : Encyclopédie du Rhythm & Blues et de la Soul (édition Fayard - 2002)







Discography


1951-1957 / The Soul Stirrers

- cd1
01. Come, Let Us Go Back To God
02. Peace In The Valley
03. I'm Gonna Build On That Shore
04. I'm Gonna Build On That Shore
05. I'm On The Firing Line
06. I'm On The Firing Line
07. Joy, Joy To My Soul
08. Until Jesus Call Me Home
09. Jesus Done Just What He Said
10. Jesus Gave Me Water
11. He's My Rock (Wait On Jesus)
12. How Far Am I From Canaan?
13. Christ Is All
14. If Won't Be Very Long
15. If Won't Be Very Long (Take 1 Alternate)
16. If Won't Be Very Long (Take 2 Alternate)
17. Jesus Will Lead Me To That Promised Land
18. Jesus Will Lead Me To That Promised Land
19. Jesus Will Lead Me To That Promised Land
20. Just Another Day
21. Let Me Go Home
22. Let Me Go Home (Take 1 Alternate)
23. Jesus Paid The Debt
24. Jesus Paid The Debt (Take 2 Alternate)
25. How Far Am I From Canaan?
26. How Far Am I From Canaan? (Incomplete Take 1 Alternate)
27. How Far Am I From Canaan? (Incomplete Take 1 Alternate)
28. Somebody Somewhere
29. Somebody Somewhere

- cd2
01. End Of My Journey
02. He'll Welcome Me
03. He's My Friend Until The End
04. He's My Friend Until The End (Take 2 Alternate)
05. I Have The Friend Above All Others
06. Come And Go To That Land
07. Come And Go To That Land (Take 1 Alternate)
08. Come And Go To That Land (Take 3 Alternate)
09. I'd Give Up All My Sins And Serve The Lord
10. I'm So Happy In The Service Of The Lord
11. All Right Now
12. All Right Now (Take 2 Alternate)
13. All Right Now (Take 4 Alternate)
14. He'll Make A Way
15. He'll Make A Way (Take 2 Alternate)
16. Jesus, I'll Never Forget
17. Jesus, I'll Never Forget (Take 5 Alternate)
18. Any Day Now
19. Any Day Now (Take 6 Alternate)
20. One More River
21. Nearer To Thee
22. I'm So Glad (Trouble Don't Last Always)
23. Be With Me Jesus
24. He's My Guide (Take 4 Alternate)
25. He's My Guide (Incomplete Take 12 Alternate)
26. He's My Guide (Take 13 Alternate)
27. Pilgrim Of Sorrow
28. Pray (Incomplete)
29. The Last Mile Of The Way
30. The Last Mile Of The Way (Take 2 Alternate)

cd3
01. The Last Mile Of The Way
02. He's So Wonderfull
03. Touch The Hem Of His Garment
04. Jesus Wash Away My Troubles
05. Father Along
06. Must Jesus Bear This Cross Alone
07. Pilgrim Of Sorrow
08. Happy In Love
09. I Need You Know
10. I'll Come Running Back To You
11. Lovable
12. I Don't Want To Cry
13. That's all I Need To Know
14. Forever
15. Lord Remember Me
16. That's Heaven To Me (Take 1 Alternate)
17. That's Heaven To Me
18. Where You There? (Take 4 Alternate)
19. Where You There? (Take 5 Alternate)
20. Where You There?
21. Mean Old World (Take 3 Alternate)
22. Mean Old World
23. I Have A Friend Above All Others
24. Be With Me Jesus
25. Nearer To Thee




1957 / Songs by Sam Cooke

A1. You Send Me
A2. The Lonesome Road
A3. Tammy
A4. Ol' Man River
A5. Moonlight In Vermont
A6. Canadian Sunset
B1. Summertime
B2. Around The World
B3. Ain't Misbehavin'
B4. The Bell Of St Mary's
B5. So Long
B6. Danny Boy
B7. That Lucky Old Sun




1958 / Encore

A1. Oh, Look At Me Now
A2. Someday
A3. Along The Navaho Trail
A4. Running Wild
A5. Accentuate The Positive
A6. Mary, Mary Lou
B1. When I Fall In Love
B2. I Cover The Waterfront
B3. My Foolish Heart
B4. Today I Sing The Blues
B5. The Gypsy
B6. It's The Talk Of The Town




1959 / Tribute To The Lady

A1. God Bless The Child
A2. She's Funny That Way
A3. I've Got A Right To Sing The Blues
A4. Good Morning Heartache
A5. T'ain't Nobody's Bizness (If I Do)
A6. Come Love
B1. Lover Girl (Man)
B2. Let's Call The Whole Thing Off
B3. Lover Come Back To Me
B4. Solitude
B5. They Can't take That Away From Me
B6. Crazy In Love With You




1959 / Hits Of The 50's

A1. Hey There
A2. Mona Lisa
A3. Too Young
A4. The Great Pretender
A5. You, You, You
A6. Unchained Melody
B1. The Wayward Win
B2. Secret Love
B3. The Song From Moulin Rouge
B4. I'm Walking Behind You
B5. Cry
B6. Venus




1960 / Cooke's Tour

A1. Far Away Places
A2. Under Paris Skies
A3. South Of The Border (Down Mexico Way)
A4. Bali Ha'i
A5. The Coffee Song (They've Got An Awful Lot Of Coffee In Brazil)
A6. Arrivederci, Roma (Goodbye To Rome)
B1. London By Night
B2. Jamaica Farewell
B3. Galway Bay
B4. Sweet Leilani
B5. The Japanese Farewell Song
B6. The House I Love In




1960 / The Wonderful World

A1. Wonderful World
A2. Desire Me
A3. Summertime
A4. Almost In Your Arms
A5. That's Heaven To Me
B1. With You
B2. Blue Moon
B3. Stealing Kisses
B4. You Were Made For Me
B5. There I've Said It Again
B6. I Thank God




1961 / Swing Low

A1. Swing Low, Sweet Chariot
A2. I'm Just A Country Boy
A3. They Call The Wind Maria
A4. Twilight On The Rail
A5. If I Had You
A6. Chain Gang
B1. Grandfather's Clock
B2. Jeanie With The Light Brown Hair
B3. Long, Long Ago
B4. Pray
B5. You belong To Me
B6. Goin' Home




1961 / My King Of Blues

A1. Don't Get Around Much Anymore
A2. Little Girl Blue
A3. Nobody Knows When Your Down And Out
A4. Out In The Cold Again
A5. But Not For Me
A6. Exactly Like You
B1. I'm Just Lucky So And So
B2. Since I Meet You Baby
B3. Baby, Won't You Please Come Home
B4. Trouble In Mind
B5. You're Always On My Mind
B6. The Song Is Ended




1962 / Twistin' The Night Away

A1. Twistin' The Night Away
A2. Sugar Dumpling
A3. Twitin' In The Kitchen With Dinah
A4. Somebody's Gonna Mess You
A5. A Whole Lotta Woman
A6. The Twist
B1. Twistin' In The Old Town Tonight
B2. Movin' And A Groovin'
B3. Camptown Twist
B4. Somebody Have Mercy
B5. Soothe Me
B6. That's It - I Quit - I'm Movin' On




1963 / Night Beat

A1. Nobody Knows The Trouble I've Seen
A2. Lost And Lookin'
A3. Mean Old World
A4. Please Don't Drive Me Away
A5. I Lost Everything
A6. Get Yourself Another Fool
B1. Little Red Rooster
B2. Laughin' And Clownin'
B3. Trouble Blues
B4. You Gotta Move
B5. Fool's Paradise
B6. Shale Rattle And Roll




1963 / Mr Soul

A1. I Wish Your Love
A2. Willow Weep For Me
A3. Chains Of Fool
A4. Smoke Rings
A5. All The Way
A6. Send Me Some Lovin'
B1. Cry Me A River
B2. Driftin' Blues
B3. For Sentimental Reasons
B4. Nothing Can Change This Love
B5. Little Girl
B6. These Foolish Things




1964 / Ain't That Good News

A1. Ain't That Good News
A2. Meet Me At Mary's Place
A3. Good Times
A4. Rome Wasn't Built In A Day
A5. Another Saturday Night
A6. Tennessee Waltz
B1. A Change Is Gonna Come
B2. Falling In Love
B3. Home
B4. Sittin' In The Sun
B5. No Second Time
B6. The Riddle Song




1965 / Try A Little Love

A1. Try A Little Love
A2. Don't Cry On My Shoulder
A3. Bridge Of Tears
A4. I Fall In Love Every Day
A5. You're Always On My Mind
A6. Almost In Your Arms
B1. When A Boy Falls In Love
B2. To Each His Own
B3. Tammy
B4. The Gypsy
B5. The Little Things You Do
B6. You Send Me




1965 / Shake

A1. Shake
A2. Yeah Man
A3. Win your Love For Me
A4. Love You Most Of All
A5. Meet Me At Mary's Place
A6. It's Got The Whole World
B1. A Change Is Gonne Come
B2. I'm In The Mood For Love
B3. You're Nobody Till Somebody Loves You
B4. Comes Love
B5. I'm Just A Country Boy
B6. (Somebody) Ease My Troublin' Mind



The Black Sunday Live #15 // Live at The Harlem Square Club (1963)


12/03/2015

L'album In Your Right Mind (beats & instrumentals vol.1) en free download...

En parcourant le net, je suis tombé sur un vieil article parlant de Adrian Quesada, un artiste de la jeune génération qui vit et fait vivre le groove, le funk aux ambiances latino. Adrian Quesada et ses complices définissent eux-mêmes leurs sons comme du psychedelic latin folktronic funklore. Vaste programme. Et chaque projet va mettre l'accent sur l'un ou autre des ingrédients. 

A l'occasion de son nouveau site lancé en 2010, centré sur toutes les activités de son Level One Studio, basé à Austin, (Texas - USA), il décida d'offrir un album en téléchargement : 
In Your Right Mind (beats & Instrumentals, vol. 1)

Réalisé avec Brainchild, ce projet date déjà de huit ans mais n'avait été pressé en son temps qu'à 100 copies. Il méritait donc de connaître une seconde vie grâce au Level One Studio...

Mais, contrairement à ce que l'on pourrait attendre de sa part, ceci n'est pas un album de guitariste... Comme il l'explique :

"In Your Right Mind est un album d'instrumentaux hip hop et de beats que j'ai fait il y a huit ans avec mon pote Brainchild (qui est maintenu connu sous le nom de James Pants aka Jaime Pantalones). Coïncidence, on y retrouve ma première collaboration avec mon pote Martin Perna qui joue de la flûte sur un titre, celle-ci était donc un précurseur du premier album d'Ocote Soul Sounds. Nous n'en avons pressé que 100 copies et nous les avons soient données ou vendues à quiconque était preneur. Encore aujourd"hui, je croise des gens qui me disent qu'ils continuent de l'écouter. Je l'ai mis sur mon iPod à l'occasion d'un vol l'autre jour et j'ai pensé que ça vieillissait aussi bien que du bon vin. J'aimerais donc que vous puissiez également l'apprécier..."


source : We Go Funk